• Sorties Mars 2016

     

    Vendredi – Samedi 25-26/03/2016 : Flèche Belge à Tournai
    Par Alain Darville

    C’est la deuxième fois qu’une flèche belge est organisée par Randonneurs.be, cette fois au départ de Tournai. La première a eu lieu en 2014, au départ de Lier. Comme elle se fait le week-end de Pâques, sa date d’organisation est assez variable, de fin avril en 2014, elle est passée à fin mars en 2016, ce qui n’est pas vraiment la même chose, ni question climat, ni question longueur de la nuit, ni question entraînement des participants.

    Mais qu’est-ce qu’une flèche belge ? Une flèche c’est faire minimum 360 km en 24h en équipe de cinq maximum.

    Trois éléments constituent l’esprit de cette organisation :

    • Créer un bon esprit d’équipe lors de l’entraînement et de la randonnée.
    • Effectuer le plus long parcours possible en 24 heures malgré une préparation limitée et des conditions climatiques difficiles.
    • Se retrouver dans un lieu symbolique pour partager un bon moment de convivialité.

    Mais encore :

    • C’est donc une épreuve d’équipe : minimum 3 machines, maximum 5 machines.
      Les équipes roulent continuellement pendant 24 heures et les équipiers effectuent l’ensemble du parcours.
    • Chaque équipe est libre de choisir son propre parcours, sous réserve qu’un minimum de 360 km soient effectués durant les 24 heures.
    • Un point important (qui le sera pour nous) : Un pointage est obligatoire sur la carte de route à la 22e heure et à la 24e heure, indiquant le lieu précis et le kilométrage effectué. Une distance de 25 km doit séparer ces deux contrôles. Si le lieu prévu pour l'arrivée n'est pas atteint ou est dépassé, c'est celui du pointage de la 24e heure qui sera retenu.

    La mère de ces organisations est la Flèche Vélocio, créée en 1947, à l’occasion de laquelle les équipes se dirigent vers le rassemblement pascal en Provence. Pour répondre à une demande croissante de la part de randonneurs français et internationaux souhaitant se rassembler ailleurs qu’en Provence, l’ACP promeut et homologue des épreuves par équipe organisées selon le règlement de la Flèche Vélocio : les Flèches Nationales (en France et à l’étranger).

    Toutes les Flèches homologuées par l’ACP doivent être organisées selon le règlement de la Flèche Vélocio. La date traditionnelle est le week-end de Pâques.

    Cette années, Randonneurs.be a décidé que la distance homologuée sera de 360 km, même si 400 ou 450 km ont été faits. Ceci pour éviter les petits problème de 2014, où le 1er avait gagné le classement général de fin d’année pour 1 km de différence.

    Après tout ce bla-bla, les choses concrètes :

    Donc en 2014, nous nous étions bien amusés. Patrice était notre capitaine de route et nous en avait fait voir de toutes les couleurs (voir résumé sur le site du club pour l’année 2014). Puisque tous ceux qui étaient là en redemandaient, nous recommençons en 2016 : Patrice Martin comme Capitaine, Yves Wilmart comme modérateur avec le capitaine, Gabriel Perez comme valeur sûre et comme rouleur et moi, comme photographe. Fred Decerf est venu en remplacement de Samir. Fred va faire avec Gabriel une part non négligeable du boulot face au vent. Pour Fred, c’est un peu l’inconnu. Même s’il est au courant de toutes nos péripéties en 2014 et de la réputation du capitaine, cela ne l’a pas découragé.

    Il y a 16 équipes avec 65 randonneurs. Chaque équipe a son propre parcours. Certains viennent de Hollande (1 équipe) ou d’Allemagne (4 équipes). Le départ ne doit pas se faire de Tournai, seules 5 équipes y partent. Mais si on ne part pas de Tournai, alors le problème du retour se pose : Soit en train, soit à vélo, soit une bonne âme vient nous chercher. Nous nous partons de Tournai, ce sera plus simple.

    C’est le club Audax Tournai qui a fait une belle organisation pour nous : Dîner à midi pour tous les cyclos affamés, petit tour en train touristique dans Tournai et réception à l’hôtel de ville.

    Patrice a fait le parcours, en se basant sur les nombreux BRM qu’il a fait. Ce sera, en gros, un tour des 2 Flandres dans le sens des aiguilles de l’horloge, avec des incursions en France, en Hollande et forcément dans le Hainaut.

    Le départ se faisant le vendredi midi, Patrice et moi, nous sommes arrivés assez tôt pour nous préparer. Il n’y a pas trop de monde, puisque seules cinq équipes sont au départ.  Yves se fait longuement attendre…

    Patrice, en tant que bon Capitaine d’équipe, nous avait briffé dans un mail :

    Rappel : on fera une photo de départ avec les maillots PBP et Bordeaux-Paris ... et on mettra d'autres maillots pour la route, les manches courtes ne sont pas encore de saison.

    Bien vérifier votre éclairage avant et arrière, une veste de "haute visibilité" (fluo), des vêtements de pluie  et un supplément contre le froid de la nuit (jambes, torse, gants et pieds).

    Le briefing de Patrice a été entendu de tout le monde, sauf de lui : Oublié le maillot PBP, oublié le feu rouge à l’arrière du vélo. Il a bien une lampe rouge sur son casque, mais elle éclaire tellement, qu’à cinq mètres, on ne voyait plus rien.

    A midi tapante, tout le monde part, sauf nous : Yves n’est pas prêt. Yves a un tout petit défaut : Il a l’air de ne pas trop bien savoir où il met ses affaires et tout le monde est fatigué, rien qu’à le voir s’agiter dans tous les sens pour se préparer.  Après avoir fermé et rouvert 18 fois son coffre arrière nous pouvons enfin partir. Il est 12h15 et Patrice en tant que bon Capitaine ouvre la route et…  disparait… Il a pris un départ « boulet de canon » (à du 20 km/h d’après lui) et le temps qu’on réalise il est déjà loin devant.

    Il fait beau, mais le vent est de face jusqu’à la mer. Nous allons à La Panne, direction Nord-Ouest, comme le vent. Mais bon, on ne se plaindra pas. Il a plu toute la nuit jusque +- 11 heures, et ensuite une autre zone de pluie est prévue pour la nuit de samedi à dimanche. Donc le créneau climatique est bon, ensoleillé, sec, froid et venteux.

    Quoique avec le soleil, ça monte quand même à 17°c l’après-midi. Un peu chaud avec nos vêtement d’hiver.

    Après quelques kilomètres et un escalier, nous reprenons lentement Patrice, qui se demandait où on restait. Mais le grand problème de Patrice est directement visible. Il n’est pas capable/ne veut pas/n’ose pas rouler dans la roue de quelqu’un. Ce qui fait qu’il ne peut jamais récupérer et qu’il va tout le temps rouler à son rythme. La différence avec 2014, était que Patrice était bien mieux entraîner à l’époque. Cette année son entraînement a eu quelques floches, et faire les 409 km prévus avec un vent de face, cela va être galère. Comme Patrice ne va jamais adapté sa vitesse au groupe, c’est donc au groupe à le faire. Mais c’est difficile, dès qu’un pont doit être franchi, Patrice est 100 m derrière.

    Donc nous allons souvent rouler à quatre et Patrice sera soit devant, soit derrière. Le but du jeu, est de ne pas rater une rencontre et de toujours savoir où il est.

    Nous passons par Mouscron, Ypres et Poperinge.  En prenant vraiment tout notre temps. A peine 22 km/h de moyenne après 100 km à La Panne, mais le vent ne nous a laissé aucun répit.

    A La Panne, nous allons sur le digue pour aller saluer Léopold 1er. Il est 17h30, nous avons fait 100 km. Il faut faire un contrôle et mettre un cachet sur notre carte. Un café serait bien pour qu’on puisse un peu se reposer. .. Mais le Capitaine veut une libraire, il doit jouer au Lotto. Nous irons donc dévaliser le frigo de la libraire pour faire le ravitaillement des bidons.

    Après un 1/4 heure de repos, nous repartons, nous allons longer le côte via les terres. Le vent s’est calmé et finira par tomber, c’est dommage, il aurait été dans notre dos. Et Patrice est reparti. Il avait laissé sa soupe sur le feu. Chaque fois ce sera maintenant le même scénario : Patrice fonce devant. Nous essayons de le rattraper, et quand c’est fait, il ralentit et se retrouve loin derrière ; gna-gna…

    A Coxyde, nous faisons une pause pipi, puisqu’on n’a pas pu la faire dans la librairie. Patrice qui ne doit jamais pisser, est donc maintenant très loin devant. Rechasse, re-gna-gna…

    Fin mars, la nuit tombe encore tôt. Elle dure presque 12 heures, c’est très long. A 18 heures le soleil se couche, à 19 heures, il fait noir.

    Dans le noir, on se calme un peu, on roule un peu moins vite. Pas loin d’Ostende, Sur une grand-route Fred et Gabriel qui ne regardent pas souvent leurs GPS sont partis loin devant en direction de Brugges. On les attend 10 minutes, Yves leur téléphone, mais rien. Ils finissent par revenir, mais entre-temps Patrice est parti, re-re-gna-gna… Il a faim…

    On aurait dû faire un contrôle à Bredene, mais la trace n’y va pas ??? Nous allons donc à De Haan. Patrice est retrouvé, nous allons rouler jusque-là à cinq. A De Haan, Patrice a de nouveau disparu. Les files de sa lampe avant n’étaient pas bien connectés, il a dû s’arrêter, et nous on l’attend. Le coffre de ma voiture n’est pas assez grand (dixit la capitaine) et il doit enlever sa roue avant, d’où ses soucis.

    A De Haan, il est 20h, nous avons fait 154 km. Nous voulons nous arrêter dans un gril désert pas loin du centre. Comme notre façon de mettre nos vélos ne plait pas au type qui garde le petit temple vide de la malbouffe, nous nous faisons engueuler dans le patois local. Puisqu’il ne veut pas de notre argent, nous allons ailleurs, pas très loin, le bistro à côté. Et comme d’après le bête type « Ici on ne vole pas les vélos !! », mais bien les chaises puisqu’elles attachées, nous les laissons à la devanture.

    Un bon spaghetti plus loin, nous repartons. Il a fallu faire court, 1h10, le Capitaine ne voulait pas faire plus long.

    Il ne fait plus très chaud, à peine 6°c, j’espère toujours que la chute va s’arrêter, mais non, la longue descente de la température continue.

    Nous longeons la digue de Blankenberge, de Zeebrugge et de Knokke. En passant dans le réseau portuaire de Zeebrugge nous voyons bien quelques individus un peu patibulaires, mais contrairement aux grandes craintes de Yves, il ne nous ont pas sauté dessus pour prendre nos vélos et aller en Angleterre. ( :

    De Knokke, nous partons aux Pays-Bas, à Sluis il faut chercher quelque chose pour faire le plein des bidons avant d’attaque la longue nuit. Il est un peu tard (22h45). Mais Patrice se sacrifie, c’est notre Capitaine, et donne de sa personne dans un sexshop. Grâce à lui, tout le monde a fait le plein d’objets sexuels en tous genres, tout cela en échange d’un peu d’eau.

    A minuit, nous arrivons à Breskens, nous avons fait 209 km. Je sais que certains vont s’étrangler d’effroi en lisant que nous avons fait 209 km en 12 heures, mais bon, on ne doit pas finir à 8 heures du matin non plus, il faut gérer son temps pour arriver à midi à Tournai. C’est le 3ème contrôle, nous trouvons un bar encore ouvert, nous avons notre petit succès avec nos déguisement de cyclistes.

    Nous repartons, il fait froid : 2°C. Le temps de mettre cinq couches de vêtements, une cagoule, qu’Yves ne mette ses sur-chaussure, le capitaine est déjà loin. Le capitaine n’a jamais froid.

    Nous allons longer l’Escaut, pas la peine d’aller le voir, on ne le verra pas, il fait tout noir.

    Nous passons Terneuzen, Terneuzen et son industrie qui fume à pleins pots, et un peu plus, nous repartons plein sud, direction la Belgique.

    Aux Pays-Bas, les routes ne sont pas éclairées. Le petit problème, est que dans le noir, il est parfois difficile de trouver où sont les pistes cyclables. Parfois, elles longent la route, mais parfois, elles sont mises à quelques mètres à droite ou à gauche des routes, ou encore cachées par des arbres ou des buissons. Donc de temps en temps pour éviter de perdre du temps à les chercher, nous prenons la route interdite aux cyclistes. Pas beaucoup de circulation, heureusement, mais c’est un bon test, pour entendre à quoi ressemble les klaxons des voitures hollandaises.

    Nous allons passer l’Escaut à Tamise. Mais il fait maintenant très froid. La fin de la nuit est glaciale (-2°c). Nous sommes givrés comme les voitures et la lune qui a éclairé (un peu) notre nuit hollandaise. Je commence à dormir sur le vélo, je vois bien qu’Yves, Fred et Gabriel ont le même problème, un zig-zag du vélo et c’est un sommeil avorté.

    Nous ne nous arrêtons plus pour attendre Patrice, comme nous l’avons fait jusqu’à présent, il fait trop froid. Nous allons jusque Dendermonde au 4ème contrôle dans une station-service, il est 06h05, nous avons fait 320 km. Le temps de nous ravitailler, de boire, de nous réchauffer et d’attendre longtemps Patrice, il sera 06h45, il reste 90 km et 5h15 pour finir. Sachant que nous aurons un fort vent de face, et quelques belles montées dans le Hainaut, le question est : Que fait-on ?

    Mais avant cela, Patrice est bien gentil de s’excuser avec le dame de la station : comme elle vendait des viennoiseries et autres machins sucrés, on en prend et on les mange au chaud. Mais malheur à nous, on ne peut pas. On se fait sauter dessus par un autre bête type de la pompe à essence qui nous invective dans son patois en nous foutant dehors du magasin. On doit donc finir de manger dans le froid en attendant toujours Patrice.  Patrice arrive enfin, en sueur ( ??), comment fait-il ?? Il se déshabille avant de se ravitailler. Là, c’est lui qui se fait tomber dessus par la bobonne de la caisse, parce qu’il a malheur de boire un café vendu dans ce magasin. Moi, je n’ai aucun problème à m’en tenir aux règlements, s’ils sont clairement indiqués, mais les aboiements, ça ne passe pas, on n’est plus à l’école gardienne.

    Patrice qui a l’air un peu à bout et qui a envie d’encore un peu récupérer, nous demande d’y aller sans lui. Le règlement de la flèche est le suivant : Si on n’est pas arrivé à midi, ce qui compte c’est le nombre de kilomètres roulés à midi, à condition qu’on ait fait au moins 360 km. Si on n’arrive pas à cinq à midi, celui qui arrivera plus tard a raté. C’est un peu difficile de prendre une décision, mais si on reste avec Patrice et qu’il n’avance plus, nous risquons de tous rater.

    Nous partons donc à quatre. Patrice continuera tout seul à son rythme. Pour nous, il reste + de 90 km à faire en cinq heures, en temps normal, c’est faisable, mais ici… Le vent se lève de plus en plus, et il sera bien de face. Nous repartons le long de l’Escaut, direction Gand. Et puis nous bifurquons avant Gand pour passer par Oudenaarde et Renaix. Mais maintenant c’est moi qui ralentit les autres. Le fort vent de travers, ¾ face avant, fait que la protection des autres n’est pas bonne. Et chaque bosse est montée à 10/12 km/h. Yves, Fred et Gabriel doivent chaque fois m’attendre.

    La trace passe par une route interdite aux vélos. Il n’y a rien de prévu pour les cyclistes et passer par d’autres routes, va fameusement rallonger le parcours. Nous y allons donc par un chemin en terre, ensuite on se retrouve à contre-sens avant de devoir retraverser la route. C’est surtout un non-sens de faire une route pareil : Interdire sur 200 mètres les cyclistes et ensuite mettre une piste cyclable est idiot. Qu’est-ce qui empêchait de mettre la piste jusqu’au bout.

    A Nukerke, il est 10h05, il reste 25 km à faire, il faut faire un contrôle. Visiblement, tout le monde a besoin de se reposer. Nous espérons toujours voir passer Patrice, mais rien… Nous repartons pour le finish à 10h35. Le vent est devenu insupportable. Le vélo bouge tout seul, de profil il faut se pencher, avec nos sac la prise au vent est assez importante. Yves a des soucis avec ses câbles qui font du bruit. On s’arrête encore.

    Fred et Gabriel se mettent devant, prennent tout le vent, et roulent à une allure que je puisse suivre. On avance à 20 km/h, mais on va y arriver.

    On y est enfin à Tournai à 11h55. On arrive en même temps qu’une équipe allemande.

    Maintenant, il faut expliquer à Jan et Guy ce qu’on a fait de Patrice. Jan n’est pas content mais que fallait-il faire ? Finalement, si Patrice rejoint Tournai, il le fera réussir.

    Nous allons manger et boire une ou deux bières/cocas/vin en attendant que Patrice n’arrive. Il arrive enfin vers 13h00, passablement fatigué. Gabriel dort dans son assiette et Yves est un peu moins agité que d’habitude.

    Nous laissons Patrice manger, et nous partons faire notre petit tour dans Tournai avec le petit train. Les allemands n’ont pas assez roulés, ils gueulent un peu fort, on n’entends rien des explications touristique et ils empêchent Yves et Fred de dormir.

    A cause du vent, cette flèche était beaucoup plus dure que celle de 2014. Rouler 24 heures c’est aussi très long surtout dans le froid. Mais globalement cela s’est bien passé, à part pour Patrice qui était un peu limite pour faire 410 km en 24h. Il aurait fallu faire plus court, ce qu’on fait la majorité des autres équipes.

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    Par Patrice Martin

    Nous sommes partis ... un peu en retard de Tournai (on va calculé tous les retards ... plus tard) pour une séance de photos. Je suis parti vite ... c'est-à-dire 20 km/h ... et ils m'ont retrouvés à 11 km comme les premiers 33 km n'avaient pas été reconnus, devant un propriété, il fallait prendre un escalier de 5 marches à gauche pour rejoindre la route, ... un peu d'exercice. nous sommes arrivé à la "hill 66" (cimetière British) via un petit chemin de cendrée qu'on voit bien le jour ... mais lors du 1000 km BOB c'était en pleine nuit, j'ai enfin vu où j'étais passé. Là mon GSM m'appelle, je réponds à une question d'un robot et je mets le gsm en silencieux. On arrive à De Panne on traîne un peu devant le monument Léopold et je cherche une librairie pour boisson et euromillions (on sait que ce n'est plus par son travail qu'on devient millionnaire, et je n'ai encore rien gagné de scandaleux).  On repart vers Bredene mais là, comme on ne passe pas par le village il n'y a rien, on continue et à 5 km il y a De Haan.  Première terrasse, l'établissement est vide ... mais on ne peut mettre les vélos sur la terrasse ... ok on va à côté. Là on mange des pâtes (bolo pour Gabriel, Alain et Patrice, carbonara pour Yves et croque-monsieur pour Fred). On repart, il fait plus frais ... froid. Et on a pas grand-chose à manger avec nous, on va chercher un night shop. 

    Direction Breskens, à Sluis, il y a un peu de lumière ici et là, on recherche "le night shop" ouvert, je demande à un monsieur qui promène son chien ... mais il me dit qu'il n'y a rien .. on passe par le centre (un peu hors trace) et là bingo ... un établissement OUVERT, un sex shop, vive les Pays-bas, le capitaine doit donc entrer et  ... il n'y a personne, ni client, ni personne au comptoir, il faudra que j'appelle plusieurs fois pour qu'une dame arrive, je lui demande s'il n'y a pas un distributeur de boissons mais non, je lui demande s'il est possible d'avoir de l'eau pour nos gourdes et elle accepte. La dame prend nos gourdes une à une et les remplit.

    Nous poursuivons vers Breskens où presque tout est fermé.  Un seul établissement est ouvert et nous allons y boire chacun un coca (j'ai même pas pensé à manger une banane - il est vrai que le bolo devrait suffire). On continue toute la nuit vers Dendermonde où la bande des quatre vont arriver un peu avant moi. L'établissement (pompe à carburant) que je connais de jour (et quand il fait bon) est ouvert mais on ne peut NI manger NI boire à l'intérieur (le registre de commerce ne le prévoit pas et en cas de contrôle : amende pour le proprio).  Donc la dame est tout en affaire car les 4 ... ont mangé et bu.  Moi-même n'ayant pas compris qu'on ne pouvait pas boire non plus, je serai sermonné par la dame. Qu'à cela ne tienne je suis sorti me les geler et manger et boire dehors.  J'irai lui présenter mes excuses de n'avoir pas compris qu'on ne pouvait pas boire non plus (il y a deux distributeurs de café et une poubelle pour gobelets de café).  Je laisse les compagnons s'en aller et je poursuis seul les 100 derniers km.  là je laisse Alain raconter.

    Je roule comme quand je roule seul, c'est-à-dire que si cela va et bien je roule à 20 25 28 ou 30 km/h et si cela va moins bien  idem et parfois 18 ou 16, j'avais 375 km GPS à 10h(à une pompe à essence) et 399 GPS à 12h il me restait environ 12 km à faire et avec les montées finales et le vent de face et j'ai mis un peu plus d'un heure pour les parcourir.

    On a quand même eu deux portions de chemins de terre de 300 à 500 mètres sur les traces.

     

    Lien vers le site d'André Tignon

     

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    Dimanche 20/03/2016 : La trace GPS de Guy dans le Pajotteland
    Par Alain Darville

    Pour finir la préparation de la flèche de 400 km de vendredi prochain, je suis de nouveau sur le pont. Je pensais faire tranquillos le parcours de Guy et ses 75 km dans le Pajotteland.

    Mais Lucien et son copain Alex sont là. Avec Pascal. La trace GPS, il n’y a que Guy et moi qui avons réussi à la charger dans nos GPS, nous partons ensemble, mais très vite deux groupes se forment : Guy et Jos, Daniel et Jean-Paul, moi et Pascal, Lucien et Alex. Alex recommence à rouler et à l’air de rouler en sous-régime.

    On se met derrière un groupe de flamands et moi je me mets derrière une des deux flamandes du groupe.  Bon c’est tellement rare et ça me rappelle l’irlandaise de PBP sans les couettes.

    Comme ils s’arrêtent pour attendre leurs lents, nous continuons à quatre en respectant à la lettre cette trace. Ça roule bien, je suis tout étonner de pouvoir rouler aussi vite après le 200 de hier. Lucien veut faire le Milan San Remo en 2017. L’endurance devra encore être travaillée, la vitesse est déjà là.

    Le parcours de Guy tournicote dans tous les sens, ça monte, ça descend, Alex relaie de temps en temps, ça m’arrange quand c’est vent de face.

    27 km/h de moyenne, 550 m de dénivelé pour 75 km, la forme revient tout doucement.

     

    Lien vers le site d'André Tignon

     

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    Samedi 19/03/2016 : Le BRM 200 de Villance
    Par Alain Darville

    Le BRM 200 est un classique du genre. Ce fut l’un des premiers qui offrait une trace GPS aux participants. Le parcours évolue peu au fil des ans. Le groupe lent part à 7h, le groupe rapide part à 8h. Nous, nous partons à 7h35. Qui sont-ce nous ? Pierre-Yves, en invité surprise, Patrice et moi.

    Faire un BRM dans le région de Neufchâteau-Bouillon, est toujours un peu risqué au mois de mars, les conditions hivernales peuvent toujours être présentent, surtout que nous montons à 500 m et là il y a 0°c. Il y a toujours des traces de neige le long des routes.

    Nous partons à trois. La question du jour : « Combien de temps Pierre-Yves va-t-il rouler avec Patrice ? ». Accessoirement : « Combien de temps Pierre-Yves va-t-il rouler avec moi ? ».

    Pour Patrice : 300 m, le temps d’arriver à la première montée. Pour moi : 6 km, le temps de voir une longue montée.

    Je continue donc à mon rythme, et je retrouve Patrice quelques kilomètres après Neufchâteau. « Quoi, comment, qu’est-ce que tu fais là ? ». C’est bien la question que je me pose : « Qu’est-ce que Patrice fait devant moi ? ». J’ai trois kilomètres de plus que lui, en suivant scrupuleusement la trace. Patrice me dit : « Pierre-Yves a fait demi-tour pour t’attendre, et il m’a vu. Qu’est-ce qu’a foutu Alain ? » Alain (moi) a pris la trace du site du club de Team de Lux. Les deux autres ont pris la trace sur le site de Randonneurs.be. Il y avait effectivement une différence. J’ai fait une boucle de plus que les autres. Bon, à part un Pierre-Yves médusé, qui du coup a mis le turbo pour finir le BRM à midi, j’ai remonté le moral de Patrice qui s’est senti un peu moins seul.

    Au ravito offert par le club à Habay, je retrouve Patrice et deux Bastognard qui ont raté le groupe lent/rapide de 7h et qui n’ont pas de GPS. D’après Patrice : « Un néerlandophone de 67 ans suivait un groupe de 7h (donc lent) et m'a dit que la 1ère partie a été faite à 28 km/h de moyenne ... puis son GPS l'a laissé en rade et il est resté avec moi (quel calvaire pour lui ! ! ! ). » Nous repartons quand le groupe rapide de 8h arrive. La pauvre dame du ravito a du bien s’amuser avec tous ces excités. Fred était dans le groupe me disant qu’ils roulaient tranquillement (s’il le dit….).

    Moi, je me retrouve avec les deux bastognards, et maintenant ça roule. Je leur sers de guide. La moyenne augmente fameusement. Le dénivelé est assez facile, le vent du nord est dans le dos. Je ne suis pas fâcher d’arriver à Orval au 1er contrôle, je ne peux pas continuer à ce régime encore longtemps. Eux ils sont contents, ils ont retrouvé une partie du groupe lent. Quoique à la vitesse où ils roulent, ils ont intérêt à rouler avec les forts. Pierre-Yves est sur le départ à Orval, quand j’arrive. Tout étonné de me voir, il fonce sur son vélo et démarre en faisant patiner sa roue arrière. Il veut sans doute respecter son timing.

    Je retrouve Laurent, parti avec les lents pour initier des nouveaux sur les BRM, il va continuer avec les forts en menant le groupe.

    Je repars quand les rapides arrivent. Maintenant, c’est direction Bouillon. Le dénivelé n’est pas si facile, de longs faux plats montants. Un groupe me passe, Laurent me crie « prend l’autobus » et je me mets dans leurs roues pour profiter de l’aspiration. Tout devient facile. Sans pédaler, nous sommes à 35 km/h. Bouillon est passé à toute vitesse, et maintenant c’est la longue montée vers Sugny. Comme j’ai pu récupérer, la montée est faite assez rapidement, mais rien à faire, je ne peux pas suivre les autres.

    2ème contrôle à Sugny. Il y a du monde dans le resto, tous les groupes s’y retrouvent (les faux lents, les vrais rapides). Je continue seul pour la partie finale. Depuis le resto de Sugny, je me farcis une crampe dans le cuisse gauche, crampe qui reviendra régulièrement, même plus tard dans la voiture. Il faut alors rouler en dansceuse. A 16h40, c’est fini, juste avant que la grande masse des cyclos qui ont continué ensemble n’arrivent aussi. 9h10 pour faire 205 km et 2400 m  de dénivelé. Ce n’est pas trop mal (pour moi).

    Pierre-Yves est déjà lavé/douché/rasé et sur le départ quand j’arrive. Je n’ai plus qu’à attendre Patrice.

    Je retrouve Fred pour papoter sur notre flèche de la semaine prochaine. Il stress rien qu’à l’idée de rouler avec Patrice : « Il ne faut jamais, j’ai bien dit jamais, le laisser rouler derrière le groupe, il devra toujours être en troisième ou quatrième position ». Un Patrice décroché et c’est la galère pour le retrouver.

    Et je pars en voiture à la recherche de Patrice qui a encore 16 km à faire à 17h30. Je retrouve Patrice, lanterne rouge, arrêté au sommet d’une côte, tout transpirant et haletant, buvant à grande goulées.  Je vais le suivre un peu, faisant quelques photos de lui (il n’y en a que pour lui). Et finalement il arrive vers 18h30.

    La petite prose de Patrice : Pierre-Yves s'est envolé très tôt à Villance, Alain a fait un petit extra de 3 km (il y avait deux traces différentes une sur le site randonneur et une sur le site du club team de Lux), grâce à ces 3 km de plus j'ai pu voir Alain un peu plus longtemps. Fred m'a dépassé plusieurs fois car j'écourtais au maximum mes arrêts (quand même 25 à 30 minutes au 3ème pour manger une bonne soupe et manger un croque-monsieur) J'ai souffert jusqu'au bout. Alain a encore vu Pierre-Yves à l'arrivée, selon Alain (les propos rapportés par Alain, comme dans une enquête journalistique ou judiciaire, doivent toujours être recoupés et vérifiés) Pierre-Yves lui aurait dit "je viens d'arriver" ... mais son vélo était rangé, il avait pris sa douche et s'était déjà changé.  (l'histoire ne dit pas s'il avait déjà mangé des spaghetti -  je sais que les spag c'était plus tard ... mais c'est pour rire).  Alain était arrivé depuis un heure ... et j'étais au km 183 quand il m'a appelé (selon mon estimation j'en avais encore pour une heure ... et même un peu plus),  Par sms j'ai dit à Alain de boire un verre à ma santé mais comme il y a pas mal de bruit, il est venu à ma rencontre et a fait un reportage sur la quinzaine de derniers kilomètres. Parti vers 7h35 (selon Pierre-Yves), je suis arrivé à 18h23 ... sur la feuille j'ai mis 7h30 18h30 (plus facile pour les calculs. 11h "elapsed time" pour les 200 km moyenne roulée 20.4 je sais c'est loin des 23 / 25 / 28 et même plus d'autres groupes. 

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    Samedi 12/03/2016 : Le BRM 200 de l’Aurore
    Par Alain Darville

    André, le grand organisateur en chef des BRM pour le club Aurore-Cyclo, a encore fait fort : 76 inscrits au départ. Le beau temps y est sans doute pour beaucoup. Faire un BRM, c’est du boulot. Même si le trajet est +- le même que l’année passée, il faut quand même le revoir, adapté la trace GPS et revoir la feuille de route. En plus, il faut être là, le premier, pour les inscriptions, sachant que beaucoup de BRMistes se lèvent avant les poules, et ensuite attendre les derniers. Daniel est venu aider André aux inscriptions. Merci donc à André et Daniel.

    Et merci à tous ceux qui sont venus rouler ce BRM, en espérant qu’il n’y a pas eu trop de galères.

    Le club est bien représenté : Au départ pour faire le 200 : Jean-Louis, Eric, Pierre-Yves, Nicolas, Patrice et moi. Pour encourager et quand même participer un peu, sur le 100 : Marc et Pascal.

    A 8 heure tapante, le groupe s’élance. Bien que certains sont déjà partis plus tôt, le groupe reste assez imposant. Parmi les francophones, et en en oubliant des tombereaux entiers : Yves, Gabriel, Bertil, Yohan, Thierry, Daniel, Bernard, Antonio, Eric, Bruno, etc… Chez les flamands : Marcel, Geert, Robert, Daniël, Guy, Frank, etc…

    Bombarder capitaine de route temporaire pour d’obscures raisons, je prends donc mes responsabilités et j’entraîne ma petite troupe, fort d’une cinquantaine de cyclos, le long du canal, direction Tubize. Je suis devant et j’y reste… C’est bizarre, années après années, c’est une tradition, les premiers 20 km se font groupés. Donc, derrière ils sont presque tous plus forts que moi, et ils se laissent conduire tranquillement à un petit 30 km/h. Même les Volga qui, cette année sont venus en force (à la louche, une quinzaine), restent bien tranquilles.

    Jean-Louis finit par avoir un peu pitié de moi, et vient me relayer. Les gros mollets du club, je les verrai passer, avec tous les autres, dans la côte de Virginal, après Tubize. Dans la côte et le brouillard, André est là, et met un peu le bordel dans le groupe, en nous bloquant, pour nous dire que nous sommes beaucoup trop nombreux pour rester ensemble. Il a été entendu, les premiers accélèrent encore, et le groupe explose en une dizaine, voire plus,  de petits groupes.

    Avec tout ça, il y a 0°c, et nous sommes dans une brume assez frigorifiante, pas très bonne pour la respiration. Je me retrouve temporairement avec Thierry. A Feluy, je vois les Volga, et d’autres, repasser à toute vitesse, en sens inverse, petit problème d’orientation habituel, chaque année c’est la même histoire. Ensuite je roule avec Nicolas qui a commencé son 2ème BRM, dans le but de le réussir. Son GPS à l’air de fonctionner.

    Et nous arrivons, vers 10 heures à Strépy-Bracquegnies, au 1er contrôle. Pierre-Yves, Jean-Louis, Gabriel, Marc, Eric sont déjà là depuis des lustres et nous attendent. André est là aussi et joue au cacheteur. Marc a perdu Pascal et aurait voulu revenir à Bruxelles avec lui. Pascal a eu un pipi pressant dans le côte de Virginal. Tout le monde est passé, dans le brouillard et sans GPS il s’est perdu.

    Nous repartons ensemble, et nous restons ensemble (c’est fou), en passant à quelques mètres de la maison d’Eric, à Peronnes et nous continuons jusque Binche. Ensuite c’est le Ravel entre Binche et Erquelinnes. En léger faut plat montant, c’est fini. Ils ont passé la surmultipliée. Je me retrouve avec Nicolas et nous continuons de concert. Nous partons direction Maubeuge. Et puis c’est parti vers Solre-Le-Château. Même avec un vent favorable, cette route est une horreur. Ça monte beaucoup, ça descend un peu. L’année passée, avec le vent de face, j’avais vu arriver ma dernière heure, pensant arrêter le vélo, et m’inscrire dans un club de pétanque basque. Même Nicolas ne m’attend plus et est parti à la faveur des trop nombreuses montées.

    A Solre-Le-Château je retrouve tout le monde, il est +- 12h30. Les Volga bivouaquent sur la place, mes zozos sont cachés au fond du café. Bertil et Bruno vont battre le record de l’épreuve et sont tout excités.

    Un des Volga me donne un morceau de tarte au Riz. En fait, devant le café, à l’abris du vent, au soleil, il fait bon dehors. Yohan me fait part de ses appréhensions au sujet de la flèche pascale avec Bruno. Avec Bruno, ça va rouler droit à 25 km/h de moyenne sur 460 km, l’inverse de notre Capitaine abandonné qui roule quelque part.

    Les Volga ont un problème avec un de leurs vélo. Ils sont à dix autour de celui-ci en tapant dessus. Quelque chose doit leur résister. Patrice fait une dernière apparition, tout mouillé. On va les laisser là, parce que…

    Pierre-Yves a déjà trop attendu. Il veut repartir. Je repars avec eux, mais pas longtemps, les montées à 6% sont là, bien nombreuses (beaucoup trop nombreuses). Nicolas est parti aussi, je continue donc seul face au vent. Nous allons reprendre le Ravel du matin, mais pas jusque Binche, jusque les Estinnes-qlq chose. Yohan me rejoint en ayant ramené ses deux équipiers de club. Nous continuons à quatre, je ne suis pas fâché d’un peu souffler à l’abris du vent.

    Le 3ème contrôle est à Thieusies, il doit être 14h45. Je retrouve Gabriel, Jean-Louis, Pierre-Yves, Eric, et pas Nicolas. Où est Nicolas ? Cette fois, je ne me sens pas du tout responsable de sa perte, il était devant. Pierre-Yves n’a rien reçu comme info.

    Nous repartons. Cette fois, je me mets dans la roue de Pierre-Yves qui va faire une démonstration : 28 km/h face au vent sans aucun relais des autres. Moi, si je relaie, je finis dans le fossé, les quatre fers en l’air. Après 15 km à ce régime, j’ai des débuts de crampes dans les cuisses. Boire, mouliner un peu plus, mais rien à faire, ça va trop vite pour moi, je dois ralentir, je ne sais plus pédaler. Je les laisse partir, pour que mes crampes s’arrêtent. Mais ils attendent. A Rebecq, dans le montée, c’est fini. Mes feux de détresses sont allumés, ils partent, et je la finis à 10 km/h. Je retrouve Jean-Louis qui a ralenti. Nous allons finir ensemble le long du canal, en nous relayant.

    Il est 17 heures quand nous arrivons. André est là en attendant ses moules. Il n’y a eu que 20 arrivées avant nous, sachant que les Volga ne reviennent jamais, l'homologation des BRMs ne les intéresse pas, ils viennent juste pour le fun. Nicolas a disparu. En fait il s’est trompé, sans doute sur le ravel de Binche, en ayant fait son Patrice en confondant la trace de l’aller avec la trace du retour. Il arrivera vers 17h50, mais nous sommes partis juste avant.

    C’était un beau BRM, sous le soleil, un peu froid le matin. Le vent qui s’est levé l’après-midi, aura été usant pour le retour. Avec 1450 m de dénivelé, concentrés surtout en France, ce n’était pas un BRM des plus durs, quoique… Eric, Gabriel, Jean-Louis et Pierre-Yves ne sont pas loin des 28 km/h de moyenne, je frise à peine les 25 km/h. Pas vraiment la grande forme, mais lentement, ça revient. Le samedi soir, mes muscles des cuisses avaient quelques problèmes, je n’arrivais plus à marcher normalement.

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